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Blog: Education et conseils pour tous

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INSPIRATION

MON ENFANT DE DEUX ANS NE DORT PAS

mercredi 8 juillet 2026

mon enfant ne dort pas Tous les soirs c'est la même histoire : il a deux ans et ne dort pas . La première coupable désignée ? Toi, évidemment. C'est plus marrant !! Si certains adorent fouiller dans les souvenirs de l’accouchement pour expliquer ce bazar, je préfère explorer des pistes bien plus concrètes. Soyons lucides : il n'existe aucune formule magique pour régler ça en deux temps, trois mouvements. J'adore les contes de fées, mais là, let’s keep things in perspective, il faut savoir garder les pieds sur terre 👊. Espérer une solution miracle, c’est un peu comme essayer de faire tenir un soufflé sans le cuire : c'est voué à l'échec ! Je sais pertinemment qu'à deux ans, quand le sommeil manque, la fatigue nous pousse à chercher des solutions rapides et inadaptées. Résultat des courses ? On finit par se nourrir quotidiennement de culpabilité, ce qui n'est bon ni pour ton moral, ni pour ton teint 💄. Alors, pour sortir de cette impasse, je te propose quelques pistes que l’on oublie bien trop souvent : 1. Ton rapport à la proximité Aimes-tu vraiment dormir avec ton enfant ? soyons honnête ! Personne ne t'entendra ! As-tu envie qu'il reste tout près de toi, ou est-ce une contrainte ? Ton inconscient est un bavard redoutable : si tu es partagée, ton enfant le ressent et insiste. Après tout, il a passé neuf mois dans ton hôtel cinq étoiles, alors il cherche tout naturellement à retrouver ce confort douillet. Et, entre nous, oublions cette histoire de " couper le cordon " : il me semble qu’il a été décollé à la naissance, donc inutile de chercher cette excuse-là ! 2. Le climat ambiant Où vit ton enfant ? Nous avons tendance à oublier que les tout-petits sont de véritables éponges. Maladie, divorce, déménagement , deuil etc... tout y passe Même dans un environnement qui nous semble calme, un climat familial tendu ou des changements dans sa routine peuvent profondément perturber son équilibre, même s'il ne sait pas encore mettre de mots dessus. 3. La vie à l'extérieur Qui s'occupe de lui la journée ? C’est une question que l’on ose rarement poser, mais le cadre de garde — qu'il s'agisse d'une crèche ou d'un autre mode de garde — peut parfois être une source de stress invisible pour lui. S’il ne peut pas exprimer ce qui le tracasse, il le fera savoir par des réveils nocturnes. Pas besoin de tomber dans la paranoïa, mais garde simplement un œil attentif sur ce qui se passe durant tes heures d'absence. 4. Le besoin de sécurité affective l' enfant a besoin d'une dose massive de tendresse et de sécurité pour booster son taux d' ocytocine. C'est cette hormone qui nous permet de nous sentir assez en confiance pour lâcher prise et trouver le calme nécessaire à une bonne nuit. Où s'en procurer ? dans un sourire sincère, des yeux qui ne jugent pas et des bras ouverts avec une odeur qui respire le parfum de la vie 😉. 5. L’ennemi caché : le sucre Regarde bien son assiette et le placard ! Tranches de nutella pour le goûter , pâtes au beurre , yaourts , gâteau BN du commerce , rien de mieux pour empêcher ton enfant de passer en mode repos. Il est prouvé qu'un apport sucré trop élevé provoque une montée d'excitation et une instabilité émotionnelle. Un enfant qui finit la journée surexcité, c'est bien souvent une histoire de glycémie mal gérée. On ne remerciera jamais assez l'industrie agro alimentaire qui nous veut tant de bien ! 6. La dictature des écrans On se dit que ça ne fait pas de mal, mais les écrans sont de vrais voleurs de sommeil. La lumière bleue émise par le soleil des écrans bloque la production de mélatonine, l’hormone indispensable pour s’endormir et... ça ne s'achète pas . La règle est simple : on coupe tout, écran de télévision, tablette ou téléphone, au moins deux heures avant le coucher et on sort les bons vieux puzzles du grenier ! Sans cela, ton enfant aura beau être épuisé, son cerveau, lui, restera en alerte. Voilà ! Quand tu sais ce qui se passe, tu es moins angoissée à l'idée d'aller te coucher et tu retrouves peu à peu le sourire . J'espère t'avoir éclairé avec ces quelques pistes pour retrouver un peu de sérénité. Si malgré tout cela tu te sens toujours un peu démunie, n'hésite pas : clique sur mon lien pour un service plus personnalisé. Je t'attends dans le boudoir des infusions pour en discuter ☕ Teatime by Margalith

INSPIRATION

MON ENFANT HURLE

dimanche 7 juin 2026

Mon enfant hurle Ton enfant est nerveux. Il hurle. Tu n’en peux plus. Que faire ? En face de toi, il y a peut-être cette réalité très simple : tu n’as pas les moyens d’aller voir des psy, tu es fatigué, et tu fais déjà de ton mieux. Je ne te connais pas vraiment. Mais j’aimerais essayer de t’aider. Pas avec des grandes théories. Pas avec des mots qui jugent ou qui enferment. Juste avec quelques pistes simples ☕️ . Des choses qu’on oublie souvent quand on est épuisé, quand l’enfant crie, quand la maison devient trop petite pour tout contenir. Parce qu’avant de chercher ce qui “ne va pas” chez ton enfant, on peut déjà essayer de comprendre ce qui se passe autour de lui. Et autour de toi.... Et peut-être qu’à partir de là… quelque chose commence à s’apaiser. On parle trop vite de diagnostic. On coche des cases 😕 On colle des étiquettes 😕. TDAH. Colérique. Irrespectueux. Manque de communication. Difficultés scolaires. Pas assez sociable , introverti ... Nous sommes devenus experts dans l'art de nommer les comportements. Mais sommes-nous encore capables de les comprendre ? On décortique les réactions des enfants comme si chacun d'eux grandissait dans un laboratoire parfaitement contrôlé. Comme si tous vivaient dans une maison paisible, avec des volets ouverts sur un lac italien, loin des peurs, loin des tensions, loin de l'incertitude. Mais ce n'est pas la réalité de tous les enfants. Certains grandissent avec la guerre, avec des histoires familiales lourdes à porter, la maladie et la peur de perdre un proche , des choses que l'on ignore parfois car elles restent silencieuses en eux. Avec cette question qui accompagne leurs journées : "Est-ce que tout ira bien aujourd'hui ? " Leur quotidien est marqué par l'imprévisible. Leur système nerveux ne fonctionne pas en mode repos. Il fonctionne en mode survie. Et pour clôturer le tableau, nous trouvons parfois le moyen de culpabiliser les parents au lieu de leur offrir ce dont ils ont le plus besoin : de l'écoute, de la compréhension et un peu d'empathie 💝 Alors comment oser qualifier cet enfant de distrait ? Comment l'accuser ? Comment s'étonner qu'ils hurlent ? Le traumatisme n'est pas une note de bas de page. Il est au cœur du problème. Il façonne la mémoire, l'attention, les émotions, les relations et le sentiment de sécurité. Un enfant qui vit sous la menace quotidienne ne peut pas apprendre comme un enfant qui joue dans une cour tranquille. Son cerveau ne choisit pas de décrocher. Il tente simplement de le protéger. Le véritable danger n'est pas toujours là où nous croyons. Le véritable danger, c'est notre aveuglement. C'est cette tendance à vouloir catégoriser avant de comprendre. À diagnostiquer avant d'observer. À expliquer avant d'écouter. Pourtant, avant toute conclusion, une question devrait précéder toutes les autres : Où vit cet enfant ? Pas dans quelle catégorie il rentre. Pas quel diagnostic pourrait lui être attribué. Mais où vit-il réellement ? Dans quel climat grandit-il ? Que voit-il ? Que ressent-il ? Quelles peurs transporte-t-il chaque jour ? Et puis une autre question qui elle demande beaucoup de courage : Qu' est-ce qui dérange cet enfant ? Pourquoi hurle t'il ? Pas : « Pourquoi dérange-t-il les adultes ? » Mais : « Qu'est-ce qui le dérange LUI ? » La différence est immense. Car pour poser cette question honnêtement, il faut accepter de mettre son ego de côté. Il faut accepter que notre première explication ne soit pas forcément la bonne. Il faut accepter que nous puissions nous tromper. Et cela devient de plus en plus difficile dans une époque où chacun veut avoir raison avant même d'avoir compris. Observer un enfant demande pourtant cette humilité. L'humilité de reconnaître que son comportement est peut-être une réponse normale à une situation anormale. L'humilité de reconnaître que le problème n'est pas toujours dans l'enfant. L'humilité de regarder la réalité avant de regarder les étiquettes. Alors avant de brandir un diagnostic, regardons le contexte. Avant de parler de déficit, regardons l'environnement. Avant de chercher ce qui ne fonctionne pas chez l'enfant, regardons ce qui l'entoure. Car parfois, ce n'est pas l'enfant qui est « trop ». Ce n'est pas l'enfant qui n'est « pas assez ». C'est simplement le monde autour de lui qui est devenu trop lourd à porter. Alors je vous invite à faire de la réalité votre alliée 👑 Poses-toi cette question : Où vit ton enfant ? Puis oses poser une seconde question : Qu'est-ce qui dérange mon enfant ? Lorsque nous avons le courage de répondre sincèrement à ces deux questions, les étiquettes deviennent souvent moins importantes et la compréhension commence enfin. Teatime by Margalith

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AU SECOURS MON ENFANT DIT DES MENSONGES

samedi 30 mai 2026

mon enfant et les mensonges Beaucoup de parents sont persuadés que leur enfant ment. Et quand je dis “enfant”, je parle d’un enfant de moins de 12 ou 13 ans. Cela me chagrine profondément. Pas vous ? 🙁 Parce qu’à force d’entendre des critiques, l’enfant finit par se rapprocher de l’étiquette qu’on lui a gentiment collée sur la tête et on attire ce qu'on ne veut pas comme un aimant. Un enfant n’habite pas le monde comme nous. Son regard est encore vivant. Encore subtil. Encore traversé par cette sensibilité que beaucoup d’adultes ont oubliée. Et c’est précisément pour cela que certains adultes abusent parfois de cette naïveté et de cette pureté. Parce qu’un enfant croit. Parce qu’un enfant ressent. Parce qu’un enfant ne fonctionne pas encore avec les codes froids du monde adulte. Là où l’adulte parle de mensonge, l’enfant, lui, vit souvent dans la fantaisie. Et cela est très différent. L’imaginaire d’un enfant est immense. Il mélange souvent le visible et l’invisible, le rêve et la réalité, l’émotion et les faits. Ce n’est pas manipuler. C’est être enfant. les “mensonges” sont une forme de fantaisie liée à son monde intérieur et à sa manière unique de percevoir la réalité. Un enfant possède une voix, un monde intérieur, une vérité émotionnelle qu’il faut écouter. Et nous adultes souvent trop intelligents spécialistes des procès d'intention on reste persuadés qu'il s'agit de mensonges avec pour objectif : redresser l'enfant ! Pour mettre fin à ce que vous appelez "mensonges" je vous propose une chose toute simple : Mettre fin à votre égo .... Surtout si vous êtes persuadés que votre enfant ment réellement… car il faut avoir le courage de regarder plus loin que le mensonge lui-même.... Un enfant ment souvent par peur. Et … cela demande beaucoup d’humilité. Parce qu’il ne s’agit plus de demander : “Est-ce MOI qui lui faire peur ?” Mais plutôt :“Est-ce que LUI ressent de la peur ?” Vous comprenez la différence ? Parce qu’un parent peut être convaincu d’agir pour le bien de son enfant… tout en provoquant chez lui une peur profonde. Par le ton. Par la pression. Par les réactions. Par le regard. Par certaines attentes trop lourdes. Et quelques fois ceux ne sont même pas les parents qui lui font peur mais une chose ou personne extérieure certes. C’est cette vérité silencieuse que beaucoup de familles n’osent pas regarder en face. Alors l’objectif n’est pas de coincer l’enfant dans des péjoratifs . Ni de le faire avouer un mensonge dont il n'a pas conscience . Mais de construire la confiance. Laissez de l'espace où il pourra parler sans trembler. Sans craindre l’humiliation. Sans craindre de perdre l’amour de ses parents. Parce qu’un enfant qui se sent en sécurité n’a presque jamais besoin de mentir. Et parfois, derrière ce que l’adulte appelle “mensonges”, se cache simplement un cœur d’enfant qui essaie de se protéger. Il traverse simplement le monde de la fantaisie propre à l’enfance, qu’il quittera naturellement en grandissant, si l’adulte garde un regard détaché et bienveillant. Teatime by Margalith
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