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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
CES FEMMES QUI REFUSENT D'ETRE GRAND MÈRE
lundi 18 mai 2026
ce refus d'être grand mère Il y a des femmes qui refusent d’être grand-mère. Pas parce qu’elles n’aiment pas leurs petits-enfants. Pas parce qu’elles rejettent leur famille. Mais parce que ce rôle ne les habite pas. On te le reproche sans doute, on te juge, on te culpabilise peut-être. Tu ressens une sensation étrange pendant que tous s’émerveillent de ce nouveau rôle de grand-mère. Tu restes calme, détachée, comme si cette place ne te parlait pas tellement. Et pourtant, on a besoin de ton aide. On voudrait que tu t’occupes des petits-enfants, que tu sois cette présence douce qui permet, qui apaise, avec plus de calme. Un genre de maman douceur assez disponible. Et pourtant, ça ne te parle pas. Non, ce n’est pas que tu ne les aimes pas, c’est juste que tu ne te sens pas à ta place. Comme si le monde n’avait pas compris, comme s’il y avait quelque chose d’inexplicable dans ce décalage. Il est plus facile de juger que d’essayer de comprendre. Il est plus facile de condamner que d’accepter. Je ne sais pas pourquoi, pour la plupart des gens, c’est tellement plus simple. A croire que les actes de bonté sont difficiles à exécuter . Et puis bien sûr, à ton âge, de toute façon, tu n’as plus grand-chose à attendre, si ce n’est t’occuper des autres. Ce qui est quand même, il faut l’avouer, présenté comme un joli rôle de la vie. Une consolation absurde sur la fin de la maternité. Ce que tu ressens n’est pas une erreur. Ce n’est pas un défaut. Ce n’est pas quelque chose à corriger. C’est quelque chose qui est là, et qui ne rentre pas dans les cadres qu’on t’impose. Et ce décalage n’est pas une absence de rôle. C’est peut-être une autre manière d’être au monde, une autre manière d’habiter la vie, sans se laisser enfermer dans une image figée. Parce que ce que le monde appelle un rôle, toi tu le ressens parfois comme quelque chose de trop étroit, trop défini, trop fermé. Et quelque chose en toi refuse doucement de se réduire. Cette résistance silencieuse n’est pas une opposition. Ce n’est pas une lutte. C’est une fidélité à quelque chose de plus profond en toi, même si tu ne sais pas encore le nommer. Alors je me suis penchée sur le sujet, et j’ai compris un élément clé qu’on ne nous avait peut-être pas livré en entier... La Torah livre un secret assez impressionnant à contre courant de notre société. Une femme est considérée âgée lorsque deux critères sont réunis. Le premier c’est lorsqu’elle n’a plus ses règles pendant trois mois même si la science compte un an d'aménorhée pour déclarer une ménopause. Et le deuxième critère, c’est lorsqu’elle accepte qu’on la désigne comme telle ( grand mère , mamie ou autre ...) sans avoir honte et qu’elle accepte ce statut. En d'autres termes qu'elle le vit bien . Et si elle n’accepte pas ce statut ? 🤔 On ne la condamne pas, on ne la juge pas. On lui dit : " Tu as raison " car son ressenti est un indice . Parce qu’en elle, on reconnaît la force de dire : " J'existe . " Si tu ressens cela, c’est parce qu’en toi brille encore la possibilité de créer, la possibilité d’œuvrer, de faire naître du nouveau. Une maternité, pourquoi pas. Ce n’est pas exclu. Oui, je sais, la science a ses limites , mais pour la Torah rien est impossible. Et cette vie qui frémit en elle, ne peut pas se laisser enfermer dans ce rôle figé de grand-mère car c'est incompatible Donc oui, ses enfants auront des enfants, et elle sera contente pour eux, et fière. Mais ce rôle que la société lui demande de tenir, elle ne peut pas le réduire à ce qu'on exige d'elle et faire le deuil de la maternité n'est pas compatible avec ce genre de femme. Parce que le monde appelle à son désir de création : pas pour veiller sur les petits-enfants, mais pour continuer à mettre au monde — des idées, des créations, des soins, des enfants ou autre chose encore. exactement comme Sarah iménou qui put donner naissance à 90 ans . Car c’est cette énergie vivante en elle, qui continue de trembler et de circuler, qui crée ce mouvement de jeunesse intérieure . Et cette vie, qu’on essaye parfois d’éteindre dans le regard social continue d’exister dans une lecture vivante de la Torah : une confiance dans le ressenti, dans la vérité intérieure, et dans le courant même de la vie 💜. teatime by margalith

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LES MAINS DE BÉBÉ NE SONT PAS UN DÉTAIL
mardi 28 avril 2026
Les mains de bébé ne sont pas un détail Pourquoi, dès les premiers instants de la vie, cherche-t-on à enlever à l’être humain sa liberté ? Pourquoi couvrir les mains du nourrisson ? Pourquoi les enfermer sous ses manches ? Pourquoi ne pas s’arrêter un instant pour réfléchir avant de faire ? On a pris l’habitude de voir… et de reproduire. On voit une maman faire, puis une autre, puis une vidéo, puis mille…Et sans même s’en rendre compte, on fait pareil. Mais voir n’est pas comprendre. Et faire comme tout le monde n’a jamais été une preuve de justesse. Alors revenons à quelque chose de simple. Pourquoi un bébé met-il ses mains à la bouche ? Pourquoi ce geste revient-il, encore et encore, dès les premiers jours ? Ce n’est pas un hasard. C’est un besoin. Un besoin profond. Un besoin vital. Ses mains sont là pour lui permettre de se découvrir, de se calmer, de se construire. C’est par elles qu’il entre en contact avec lui-même… et avec le monde. Un bébé a besoin de ses mains pour téter, pour chercher, pour sentir ses lèvres, pour comprendre son corps. Avant même de naître, il utilisait déjà ses mains. Dans le ventre de sa maman, il bougeait, il touchait, il explorait à sa manière. Cette liberté-là, elle ne commence pas après la naissance… elle existe déjà. Chaque mouvement de ses mains envoie un message à son cerveau. Chaque contact, chaque geste, vient créer des connexions neuronales . C’est comme si, petit à petit, son cerveau s’allumait, se reliait, se construisait. Alors, à quoi servent ces connexions neuronales ? Ces connexions neuronales sont comme des petits chemins qui se créent dans son cerveau. Plus il bouge, plus il touche, plus ces chemins se construisent…et plus il devient capable de ressentir, de comprendre et d’agir avec justesse. Ce n’est pas visible… mais c’est immense. Ce premier geste — porter sa main à la bouche — n’est pas optionnel. Il n’est pas “en plus”. Il est obligatoire. Il est vital. Parce qu’à cet instant précis, le bébé n’a pas encore les mots, ni la maîtrise de son corps comme nous. Son seul moyen de comprendre, de se rassurer, de se réguler… c’est le contact. Mettre sa main à la bouche, c’est sentir l'existence. C’est calmer une tension. C’est créer un lien entre ce qu’il ressent à l’intérieur et ce qu’il touche à l’extérieur. On ne peut pas imaginer un bébé qui ne peut pas utiliser ses membres. C’est par eux qu’il vit ses premiers repères. Au départ, l’être humain arrive au monde dans une posture proche du quadrupède. Il bouge ses bras, ses jambes, sans coordination parfaite… et c’est normal. C’est même indispensable. Parce que c’est à partir de cette base que tout va se construire. Avant de se redresser, avant de devenir bipède, il doit passer par cette phase où tout le corps est engagé, où les membres participent pleinement à son développement. Ce chemin-là n’est pas un détail. Il est fondamental. Comprendre cela, c’est comprendre que le développement d’un enfant n’est pas seulement physique…il est aussi profondément psychologique. Alors oui, nous les mamans on pense aux ongles. On se dit : “Il va se griffer.” Mais Combien de fois cela arrive-t-il réellement ? Et surtout… est-ce que la nature a oublié quelque chose ? Les ongles d’un nourrisson sont mous. Fragiles. Ils se cassent presque seuls. Et cela aussi a un sens. La nature est d’une précision extraordinaire. Elle ne laisse pas un nouveau-né sans protection. Elle prévoit, elle ajuste, elle accompagne. Alors avant de couvrir ses mains... peut-être qu’il faudrait simplement observer, regarder. comprendre. Et se demander : est-ce que je protège vraiment mon enfant…ou est-ce que, sans le vouloir, je viens limiter quelque chose d’essentiel ? Il ne s’agit pas de juger. Il s’agit de se réveiller. Parce qu’un geste qui paraît anodin…peut toucher à quelque chose de profondément vivant. Et une maman qui réfléchit… c’est une maman qui redonne à son enfant ce qu’il a de plus précieux dès le départ et qui va l'accompagner toute sa vie : La liberté. teatime by margalith

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J'AI PEUR DE DEVENIR MAMAN
lundi 13 avril 2026
devenir maman Si les poules et les abeilles avaient le même questionnement nous n'aurons sans doute ni oeufs ni miel !... Ah les humains! A trop vouloir comprendre ! ils oublient parfois juste d'être ! Oh ma douce maman, je te vois t'inquiéter et douter te perdre dans 1000 pensées Comment devenir maman ? Toi qui n'a jamais été guidée, qui n'a jamais appris, comment pourrais tu savoir après tout ? Tu peux à peine te regarder au miroir sans avoir peur , comment pourrais tu porter la vie? Alors si demain tu avais dans tes bras un petit corps à t'occuper, à aimer , à protéger .... Ce serait un tourbillon ... et si tu devenais la plus maladroite des mamans ? Un peu de magie pour redécouvrir ta force. Laisse moi te souffler un petit secret qui ne s'apprend pas mais qui se vit au creux des bras: Pour ton enfant, il n’existe pas de voix plus douce que la tienne. Il n’existe pas de visage plus beau que le tien. Toutes les merveilles du monde réunies ne valent pas ce qu’il voit en toi, lui qui découvre tout, lui qui ne sait encore rien… sauf t’aimer. Tu es son monde avant même qu’il n’ouvre les yeux. Seule la femme peut mettre au monde car Dieu a confiance en son instinct, en ses talents. C'est pourquoi il l'a fait gardienne du monde et lui a confié les clefs pour mener cette mission . Les femmes juives en Egypte étaient si conscientes de cette force qu'elles mettaient seules au monde leurs enfants et Yoheved et Myriam, célèbres sages femmes de l'époque guettaient en silence avec discrétion si une maman avait besoin d'elle. Elles savaient que la force d’une mère naît dans la façon dont elle met son enfant au monde. Et si ce n’était pas toi qui avais perdu ta puissance…et si c’était le monde qui te l’avait fait oublier ? Personne ne vit à ta place ce passage. Personne n’aime ton enfant comme toi tu l’aimeras. Et si tu demandes de l’aide, ce n’est pas une faiblesse : c’est une forme de sagesse. Ta force n’a pas disparu. Elle sommeille, tranquille, intacte, en toi. Pour reprendre la force qui est en toi il suffit parfois de revenir à l’essentiel : Assieds-toi. Pose tes mains sur tes genoux. Ferme les yeux. Respire lentement. Écoute le chant discret de la vie autour de toi. Souris doucement. C'est une prière. Et souviens-toi… le monde a besoin de cette force que tu portes. On t'a appris à croire que la peur dit vrai. Que dire oui te protègera. Ne laisse pas les mots des autres redéfinir ta réalité. Tu n’es pas “quelqu’un qu’on fait accoucher”. Tu es celle qui met au monde. Tu n’es pas “celle qu’on aide à être mère”. Tu es mère, et les autres t’accompagnent. Car une femme qui donne la vie ne peut pas être faible. Devenir maman ne s’apprend pas comme une leçon. C’est une mémoire ancienne qui se réveille. Un savoir inscrit dans le cœur, dans le corps, dans l’âme. Il y a autant de mamans qu'il y a d'étoiles, il y a les rieuses, les artistes, les entrepreneuses, les rêveuses etc... et chacune porte en elle cette capacité sacrée . Et lorsque tu cesseras de lutter contre toi-même, lorsque tu choisiras de faire confiance à ce qu’il y a de plus grand en toi…alors tout deviendra simple, presque évident. Comme une rivière qui retrouve son chemin. Et peut-être qu’un jour, en tenant ton enfant contre toi, tu comprendras sans mots, sans effort, sans doute… que tu savais déjà. TOUJOURS. Teatime by Margalith
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